La fondatrice

Mon parcours

Diriger commence par comprendre l’humain

Enchantée, je suis Sabrina Pelé.

J’ai 44 ans lorsque je crée le Phare Mentor.

J’accompagne les dirigeants, les managers et les collectifs sur les dynamiques relationnelles, la prise de décision et la responsabilité humaine — autrement dit, là où l’humain pense, hésite, décide et grandit.

Mon parcours s’est construit au fil de vingt années d’expérience professionnelle, durant lesquelles j’ai dirigé des équipes au sein de structures de la petite enfance. J’y ai appris très tôt une chose essentielle : avant de diriger des adultes, il est utile de comprendre comment se construit un être humain.

J’ai ouvert en 2012 un cabinet libéral d’hypnose et de sophrologie, tout en développant une activité de formatrice indépendante et d’accompagnante auprès des organisations.

J’aime faire dialoguer les mondes : celui du corps et celui de la pensée, celui du terrain et celui de la hauteur de vue théorique.

Aujourd’hui, j’accompagne les dirigeants sous forme de mentorat, en intégrant un volet philosophique au cœur de la réflexion et de l’action. La philosophie y trouve sa place naturelle : elle éclaire, elle structure, elle invite à choisir avec justesse.

Ma force réside dans une connaissance fine des dynamiques humaines, nourrie par l’expérience concrète, enrichie par des formations approfondies et entretenue par une curiosité active.

Car penser le monde qui vient demande une aujourd’hui une certaine créativité, de la confiance et beaucoup de courage.

Mon expérience

Le Phare Mentor née du voyage

Depuis l’enfance, je sens en moi un élan irrépressible vers l’exploration et la vérité. Un appel à traverser les mers, à quitter les rivages connus pour aller à la rencontre de ce qui relie les êtres humains – au-delà des apparences, des cultures ou des silences.

Un premier cap : la Guyane française

En 2012, j’ai mis le cap vers l’équateur, en Guyane. Ce fut un voyage fondateur – huit années denses, vibrantes, traversées par les chants de la forêt autant que par mes propres remises en question. J’y ai accompagné des vies cabossées, pansé des blessures visibles et invisibles, tout en traversant les miennes. J’y suis devenue exploratrice entre les mondes, les cultures, réceptrice d’enseignements, guide à mon tour. Ce que j’ai vécu là-bas m’a transformée. J’ai quitté une terre connue, et j’ai rencontré une partie profonde de moi-même.

Une quête de sens et de structure

Avant ce grand départ, je dirigeais des structures sociales et des crèches. Formée comme éducatrice de jeunes enfants, je portais déjà une certaine vision de la construction humaine. Mais ce que j’avais commencé à étudier en théorie, je suis allée le vivre en vérité.

En Guyane, un nouveau cap s’est imposé : passer du salariat à l’indépendance, de la gestion d’équipes à l’accompagnement des consciences. J’ai ouvert mon cabinet de sophrologie, puis j’ai conçu mes premières formations. Très vite, j’ai ressenti l’élan de transmettre, de partager ce que je découvrais. Mon appétit de compréhension m’a menée à explorer des champs vastes – les sciences humaines, la philosophie, la mythologie, la systémique, les approches psycho-corporelles. Chaque nouvelle exploration nourrissait ma carte intérieure.

Une boussole intérieure

Au fil des années, un fil rouge s’est révélé. Toutes mes expériences forment une constellation cohérente. Une vision claire m’anime : comprendre ce qui met en mouvement, ce qui élève les relations, ce qui donne du sens et de la portée à nos engagements de leaders.

C’est cette vision qui a donné naissance au Phare Mentor. Un espace de discernement, de recul et d’élévation. Un repère pour celles et ceux qui, comme moi, ressentent le besoin d’aligner leurs choix, d’unifier leur posture et leur parcours, de contribuer avec philosophie.

Ce qui me rend singulière

Je ne suis ni coach, ni thérapeute, ni sophrologue du bien-être, ni formatrice au sens traditionnel. Mon rôle échappe aux cases habituelles. J’interviens là où l’élan intérieur se cherche encore, là où la pensée patine, là où la volonté hésite.

À la manière de Socrate dans la maïeutique, j’ouvre un espace de questionnement radical pour aider à faire tomber les masques, à dévoiler ce qui, en soi, freine l’élan. J’accompagne celles et ceux qui sentent que leur savoir ou leur envie ne suffisent plus, qu’il leur manque quelque chose d’essentiel pour faire un vrai pas qui transforme.

Ce que je fais ? J’éclaire ce fameux centimètre entre ce que l’on sait et ce que l’on ose. Ce centimètre si minuscule et pourtant décisif – entre l’intention et l’action, entre la lucidité et l’engagement, entre le désir et le choix.

Je travaille précisément là : dans ce lieu de passage.

Ce centimètre, je l’ai longtemps observé. Il me fascine. Comme dans la fresque de Michel-Ange, sur la voûte de la Chapelle Sixtine. Ce n’est pas Dieu qui manque à l’appel. Il tend la main, le bras, le corps entier – projeté avec urgence, tout entier offert. C’est Adam qui hésite. Ce n’est pas l’impossible qui l’arrête, c’est l’indécision. Le trouble. L’absence d’élan clair.

Ce que Michel-Ange a représenté, ce n’est pas un mystère religieux. C’est une vérité humaine, crue et nue : le plus grand des écarts n’est pas celui entre le ciel et la terre, mais celui entre ce que nous savons et ce que nous faisons.

Ce centimètre manquant, c’est celui de la volonté.

Alors, j’aide à le franchir. Je tends un miroir et j’ouvre un espace. Je guide par des mots, des questions, des visualisations, une parole juste qui résonne pour soi.

J’accompagne les choix justes, les actes fondés, les paroles qui portent. J’invite à passer de la clarté intérieure à la mise en mouvement. Dans la justesse. Non pas en ajoutant toujours plus, mais en agissant mieux.

Parce que ce geste minuscule, celui qui transforme l’élan en action, peut changer la donne.

Et c’est là que j’interviens : au moment précis où vous sentez que vous êtes prêt, mais que vous n’avez pas encore osé tendre le doigt.

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